LA FIDI se félicite des signes encourageants de Reprise et reste mobilisée pour apporter son aide à ses adhérents

LA FIDI se félicite des signes encourageants de Reprise et reste mobilisée pour apporter son aide à ses adhérents

[Exrait de la Newsletter FIDI #juin 2020 ] - "LA FIDI se félicite des signes encourageants de Reprise et reste mobilisée pour apporter son aide à ses adhérents"

La FIDI a récemment organisé une remontée d’informations sur les conséquences de la crise Covid-19 et sur la reprise d’activité, auprès de ses adhérents indépendants. Lionel Janot, président de la FIDI révèle les principaux enseignements de ce sondage (*).

Quel est le ressenti actuel des diagnostiqueurs indépendants de la FIDI au sujet de la reprise ?

L.J. Nos adhérents indépendants (hors réseaux) estiment que la reprise semble bonne ou très bonne pour près de 65 % dentre eux, contre 31% qui la qualifient encore de timide. Cependant, nous restons très vigilants car si plus de 50 % des répondants ont repris leur activité à plus de 30% de leurs capacités, 43,6% sont encore en-deçà. Ce dernier chiffre est cependant pondéré par un sentiment despoir pour cet été d’un retour à une activité proche davant le confinement, pour plus de 53 % d’entre eux. A relativiser par le constat que 43% des répondants n’arrivent pas à se projeter au-delà du mois en cours et nous indiquent ne pas savoir encore comment va se terminer l’année 2020 …

Les diagnostiqueurs indépendants de la FIDI ont-ils bénéficié des aides gouvernementales ?

L.J. Même si cela semble encore trop et inadmissible, seulement 2% de nos adhérents indépendants n’ont pas été entendus dans leurs demandes d’aides … c’est dire que les dispositifs daide de l’état ont joué à plein. Étant majoritairement travailleurs indépendants, nos adhérents ont massivement sollicité les aides de 1 500 ou aides régionales (à 63%). Par ailleurs, la quasi-totalité des employeurs FIDI a utilisé le dispositif de chômage partiel : 41,9 % des entreprises précisent avoir des salariés et 40% des sondés répondent l’avoir mis en place, soit presque 100% des entreprises concernées. Enfin, 30 % des répondants ont également eu recours au prêt bancaire garanti par l’Etat. Notre étonnement, malgré le quasi-arrêt de l’activité du 15 mars au 15 mai est de constater que 12% de nos adhérents indépendants nont demandé aucune aide !

Y-a-t-il des freins à la reprise et lesquels ?

L.J Notre hypothèse est que ceux qui n’ont rien demandé font certainement partie des chefs d’entreprise interrogés, minoritaires, qui ne voient pas de frein à la reprise (28,7 %). Notre analyse collective est pourtant que des freins et contraintes existent bel et bien et vont peser assez lourd sur le secteur. Au-delà de la récurrente 'augmentation de la concurrence et guerre des prix entre diagnostiqueurs’ qui sévit pour 51% dentre eux et représente le frein majeur à la reprise, les autres obstacles sont multi factoriels. La concurrence exacerbée semble avoir été accentuée par la frilosité des occupants de biens immobiliers’ pour 18% des répondants. Au moment de l’enquête (fin mai-début juin), le manque dEPI est une préoccupation pour 12% de nos adhérents indépendants.

Quid des surcharges « Covid-19 » et de l’équilibre économique des entreprises du diagnostic immobilier ?

L.J. Question coûts et surcoûts liés à la mise en place de contraintes sanitaires nouvelles liées au Covid-19, nos adhérents jugent impossible l’augmentation « unilatérale » de leurs prix : près de 90% des répondants nont pas augmenté leur prix ; lorsqu’ils lont fait, c'est en restant très raisonnables à moins de 5% du montant de la facture. En revanche, ils sont nombreux à avoir proposé et à  s’être entendus avec leurs clients pour des «forfaits Covid-19» temporaires : c’est une voie que la FIDI juge intéressante car elle s’inscrit dans une logique de transparence et de solidarité avec les donneurs d’ordre.

Les donneurs d’ordre sont-ils prêts à entendre ces raisonnements de « solidarité » ?

L.J. Lorsque l’on interroge nos adhérents indépendants au sujet d’une possible ‘mésentente financière avec les donneurs d’ordre’, ils ne sont que 7% à la désigner comme frein à la reprise. Ce chiffre reste à pondérer par le fait que les adhérents indépendants de la FIDI sont plutôt centrés sur le marché des particuliers.

Quelles préoccupations pour l’avenir proche pour les diagnostiqueurs indépendants ?

L.J. Un peu plus de 10% dentre eux soulignent les difficultés liées à la gestion de la reprise dès septembre des contrôles de certification, un suje sensible qui semble avoir un lourd un impact financier et organisationnel sur les indépendants. Enfin, nous constatons par cette enquête que la majorité des adhérents indépendants de la FIDI (77% d'entre eux) n’ont pas mis en place un nouveau plan de trésorerie incluant les exigences et conséquences du Covid-19 (tarifs, remboursement de prêts, nouvelles exigences de formation certification, ...). C’est beaucoup et nous sentons que la FIDI va devoir les accompagner davantage sur ce volet : quelques-uns d’entre eux expriment le souhait de bénéficier d’une aide pour le faire !

Quelle conclusion générale tirez-vous de ce sondage ?

L.J. Les résultats de ce sondage renforcent notre conviction que la FIDI a un très grand rôle à jouer pour aider ses adhérents indépendants à surmonter la crise sanitaire et économique. Ils sont d’ailleurs très nombreux à souligner spontanément en fin d’enquête laide et le soutien de la FIDI au quotidien, notamment pendant le confinement (veille et news, partenariats, assistance…). Au-delà du Covid-19, de nouvelles actions et initiatives de la FIDI sont très attendues sur l’évolution des diagnostics (DPE, RAAT, Parasites du bois …), sur la montée en ; compétence des diagnostiqueurs, sur l’organisation des certifications, ou encore sur la valorisation du métier via la communication. Les Commissions et Groupes de Travail de la FIDI, qui n’ont pas cessé de travailler pendant la crise, seront au rendez-vous. Les grands réseaux membres de la FIDI, dont les agences / franchises n’étaient pas ciblées dans cette enquête, nous ont aussi communiqué le constat d’une reprise assez franche de lactivité de leurs affiliés depuis la mi-mai. La FIDI les remercie de leur soutien et de leurs contributions très actives à ses travaux tout au long de la crise sanitaire, permettant, par la mise à disposition du temps et des compétences de leurs équipes, de fournir à tous les adhérents des informations et productions de qualité. Enfin, une attente assez emblématique de l’esprit d’exigence et de responsabilité de nos adhérents, malgré les contraintes et les difficultés traversées dans la période Covid-19 : laspiration exprimée par certains dun cadre dactivité finalement encore plus strict et mieux organisé, visant à une meilleure lisibilité du marché/de loffre et des tarifs, à une harmonisation des compétences et à une exigence de qualité des diagnostics. La FIDI partage et soutient cette vision : le diagnostic peut et doit gagner ses lettres de noblesse par la recherche de qualité, de sécurité et de fiabilité. Ses actions s’inscrivent dans cette ligne de conduite.

(*) Sondage réalisé du 28 mai au 6 juin 2020 sur 250 adhérents indépendants (hors réseaux Agenda, BC2E, ADX membres de la FIDI). Plus de 90 réponses ont été enregistrées.

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